08-12-2012 07:31
| Grammaire
Parlons aujourd'hui de la deuxième personne du singulier (tu) des verbes du premier groupe (infinitif en -ER). Apparemment, l'évolution de la langue en a fait un monstre.
Voici les faits (nous prendrons en exemple le verbe MANGER) :
— Au présent de l'indicatif, on doit mettre un s (ex : tu manges), ce qui va à l'encontre des principes de la langue française où le s est la marque du pluriel (ex : un cahier, des cahiers).
— Au présent de l'impératif, on ne doit plus mettre ce s (ex : Mange plus lentement !).
— Lorsque cet impératif est suivi des pronoms « en » ou « y », on remet le s pour des raisons de prononciation (ex : manges-en, manges-y).
C'est à en devenir fou et on ne voit pas comment les Français (et les étrangers encore plus) pourraient retenir cela.
D'ailleurs, ces règles stupides s'appliquent aussi pour le verbe ALLER qui, malgré sa terminaison en -ER, n'est pas du 1er groupe mais du 3e. Ex : Tu vas mieux, on dirait. Alors, va me chercher mon gilet. Et vas-y vite.
Enfin, les choses se compliquent encore quand il y a un pronom complément d'objet indirect, par exemple dans cette phrase correcte et trop rarement entendue : Donne-m'en (comme on devrait dire et écrire souviens-t'en, mène-m'y ou, plus étrange encore, prépare-t'y…). En effet, on entend au moins neuf fois sur dix les gens dire « donne-moi-z'en » comme pour rappeler le « donnes-en », avec, à l'écrit, une orthographe vraiment atypique…
L'impératif français est vraiment un truc de fous.
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27-10-2012 05:25
| Grammaire
Moi aussi, j'aimerais écrire « elles se sont succédées », comme « elles se sont habillées ».
Malheureusement, « succéder » est un verbe qui, dans sa forme pronominale (« se succéder »), reste invariable.
Donc, les règles d'orthographe se sont succédé et j'ai fini par maîtriser la langue française.
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20-08-2012 08:12
| Orthographe, Grammaire
Certains verbes ont un subjonctif présent problématique, car il se prononce (à certaines personnes) comme l'indicatif présent, mais ne s'écrit pas de la même façon.
Parmi ceux-là, on peut citer les verbes voir, croire, courir, mourir, rire.
Ainsi, on écrira :
INDICATIF / SUBJONCTIF
je vois / il faut que je voie
tu vois / il faut que tu voies
il voit / il faut qu'il voie
nous voyons / il faut que nous voyions
vous voyez / il faut que vous voyiez
ils voient / il faut qu'ils voient
je crois / il faut que je croie
tu crois / il faut que tu croies
il croit / il faut qu'il croie
nous croyons / il faut que nous croyions
vous croyez / il faut que vous croyiez
ils croient / il faut qu'ils croient
je cours / il faut que je coure
tu cours / il faut que tu coures
il court / il faut qu'il coure
nous courons / il faut que nous courions
vous courez / il faut que vous couriez
ils courent / il faut qu'ils courent
je meurs / il faut que je meure
tu meurs / il faut que tu meures
il meurt / il faut qu'il meure
nous mourons / il faut que nous mourions
vous mourez / il faut que vous mouriez
ils meurent / il faut qu'ils meurent
je ris / il faut que je rie
tu ris / il faut que tu ries
il rit / il faut qu'il rie
nous rions / il faut que nous riions
vous riez / il faut que vous riiez
ils rient / il faut qu'ils rient
Cette courte liste doit vous permettre d'éviter certaines fautes que l'on voit souvent :
Il faut que je te *vois. [voie]
Il faut que tu me *crois. [croies]
Pour qu'il *court plus vite, il faudra qu'il s'entraîne davantage. [coure]
Avant qu'il *meurt, il a écrit une lettre. [meure]
Il faudrait que tu *ris moins fort. [ries]
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Dernièrement, je m'interrogeais sur la nature du mot « spécial » utilisé dans une phrase du type : « Pour mes plafonds, j'utilise des pinceaux spécial plafonds ».
Il va de soi qu'on ne dira pas « spéciaux plafonds », donc « spécial » reste invariable dans ce sens.
J'en déduisis qu'il avait une valeur adverbiale et qu'on pouvait le remplacer ici par « spécialement étudiés pour », ou « spécialement destinés à ».
Après avoir regardé dans les dictionnaires, puis sur internet, je constatai que nulle mention n'était faite de ce « spécial » très spécial. J'en informai les correcteurs du Monde sur
leur excellent blog et l'un d'eux me répondit qu'aucune de leurs grammaires ne donnait la réponse !
Bref, ce « spécial » reste à définir, mais il a une valeur adverbiale qui le rend invariable, ce qui nécessitera d'être vigilant, notamment quand on l'utilisera devant un nom féminin singulier. Ainsi, on ne dira pas « une peinture spéciale plafonds », mais bien « une peinture spécial plafonds ».
Encore une bizarrerie grammaticale de la langue française que vous découvrez aujourd'hui !
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24-06-2012 09:44
| Orthographe, Grammaire
Petit rappel sur des problèmes souvent rencontrés, à savoir l'utilisation de verbes dont certaines conjugaisons sont homophones de noms.
En effet, il est fréquent de lire je *transfert, le *soutient, le *travaille, ou pire, je me *réveil, *j'appel, etc.
Pour avoir la meilleure orthographe grammaticale possible, on veillera donc à ne pas confondre le nom (travail, transfert, soutien, réveil, appel) avec le verbe qui répond à des règles de conjugaison (je transfère, je travaille, je soutiens, je réveille, j'appelle).
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17-05-2012 11:04
| Orthographe, Grammaire
Bon, disons-le tout net : il ne se passe pas un jour sans que l'on voie « quelque soit ». Qu'on se le dise : « quelque soit » est toujours une faute. En effet, on doit écrire « quel que », « quelle que », « quels que » ou « quelles que », en fonction du groupe nominal qui suit. « Quel que » est considéré par Larousse comme un adjectif relatif.
Exemples :
Quel que soit ton problème, tu dois en parler.
Quelle que soit la raison, cela est inadmissible !
Quels que soient ses efforts, il échoue constamment.
Quelles que soient leurs difficultés, ils devront les surmonter.
À noter que le verbe être s'accorde évidemment (soit/soient).
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Je vous présente aujourd'hui encore une difficulté, ce n'est pas ce qui manque en français : les verbes INCLURE et EXCLURE, leurs participes passés et les adjectifs qui en découlent.
INCLURE et EXCLURE sont très proches en apparence et ils sont antonymes (INCLURE signifiant notamment « intégrer » et EXCLURE signifiant « empêcher de faire partie de ; enlever »).
Pourtant, leur participe passé est différent. On écrit j'ai inclus mais j'ai exclu.
Et c'est sans compter les adjectifs qui sont de la même famille : inclus, incluse ; exclu, exclue.
Encore une fois, on le voit, une règle est difficile à trouver en français !
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On continue de passer en revue quelques difficultés et absurdités de la langue française…
Aujourd'hui, le verbe DIRE.
Au présent de l'indicatif, la conjugaison est : je dis, tu dis, il dit, nous disons, vous dites, ils disent.
Vous dites ?
Eh oui, alors que la logique voudrait qu'on dise « vous disez » (puisqu'on dit « vous interdisez, vous contredisez, vous médisez, vous prédisez »), on doit prononcer « vous dites ».
C'est absurde, évidemment, et ce l'est d'autant plus qu'un problème similaire se rencontre avec le verbe FAIRE (« nous faisons, vous faites »), mais que cette fois-ci les verbes dérivés ont la même conjugaison: « vous parfaites, vous contrefaites, vous satisfaites ».
Bref, difficile de s'y retrouver. Le plus simple ne serait-il pas d'écrire « nous disons, vous disez, nous faisons, vous faisez » ? Cela ne nuirait en aucun cas au sens de la phrase et créerait un peu d'harmonie entre verbes très proches.
Pour finir, n'oubliez pas qu'il ne faut surtout pas écrire au présent « vous dîtes », avec un accent circonflexe, car c'est la conjugaison du passé simple (je dis, tu dis, il dit [ces trois premières personnes sont identiques au présent…], nous dîmes, vous dîtes, ils dirent).
Faites donc attention à ce que vous dites !
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29-01-2012 12:04
| Vocabulaire, Grammaire
Étudions une bizarrerie de la langue française.
On dit :
1) J'offre un cadeau à mon frère.
2) J'offre un cadeau à ma sœur.
Mais si on remplace le groupe nominal « à mon frère » ou « à ma sœur » par un pronom, on obtient :
1) Je lui offre un cadeau.
2) Je lui offre un cadeau.
Dans ce cas, il n'y a plus de distinction entre masculin et féminin…
Le français, langue complexe et aux difficultés créant souvent du sens, manque de vocabulaire pour tout simplement faire une distinction aussi importante ! Bizarre, non ?
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On continue notre apprentissage de l'orthographe et de la grammaire avec le 7e épisode de la série Une de moins.
Dans une demi-heure, il sera deux heures et demie from une de moins on Vimeo.
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18-01-2012 04:53
| Vocabulaire, Grammaire
Bon, disons-le tout de suite, la leçon d'aujourd'hui ne fera des adeptes que parmi les convertis à la plus grande rigueur grammaticale.
Pourquoi parler des conjonctions de subordination avant que et après que ? Tout simplement parce que normalement on ne devrait pas utiliser le subjonctif après après que, contrairement à ce l'on entend très souvent.
Par exemple, il n'est pas rare d'entendre « Après qu'il soit parti, je me suis rendu compte qu'il avait oublié son manteau », « Après que tu aies décidé de continuer seul, nous nous sommes séparés » ou « Il s'est mis à pleuvoir juste après que nous soyons rentrés ». Ces trois phrases sont fautives, car la conjonction après que ne peut être suivie que des modes indicatif ou conditionnel, contrairement à avant que qui est suivie du subjonctif. Les subjonctifs passés « soit parti », « aies décidé » et « soyons rentrés » sont donc mal utilisés ici.
Ainsi, on dira :
• Après qu'il fut parti, je me suis rendu compte qu'il avait oublié son manteau.
• Après que tu eus décidé de continuer seul, nous nous sommes séparés.
• Il s'est mis à pleuvoir après que nous fûmes rentrés.
Alors pourquoi les gens font-ils cette faute ? C'est évident :
1) Si le subjonctif passé est peu connu, il est quand même utilisé avec avant que (« avant qu'il ait réussi », « avant que vous soyez revenus ») et on l'utilise d'autant plus facilement qu'on se sert beaucoup du subjonctif présent des verbes être et avoir (« avant qu'il soit malade », « avant que vous ayez des ennuis ») ;
2) Des tournures comme « fut parti », « eus décidé », « fûmes rentrés », conjuguées au passé antérieur, sont d'autant moins faciles à maîtriser qu'il est nécessaire de connaître la conjugaison du passé simple pour l'auxiliaire (« fut », « eus », « fûmes »), passé simple de plus en plus inusité à l'oral.
Pourtant, c'est dommage, car on perd le sens de après que. En effet, si avant que laisse planer un doute, exprime une hypothèse avec une possibilité que l'événement ne puisse pas se produire (« J'ai le temps de manger avant qu'il vienne »), après que exprime la certitude que l'événement s'est produit (« J'ai décidé de venir en voiture après que j'eus compris qu'il était trop tard pour prendre le bus »).
Bref, tout cela n'est pas simple. Et comme le passé simple a presque totalement disparu de l'oral (voire de l'écrit), il emporte avec lui le passé antérieur dont l'auxiliaire est au passé simple. La langue, dans ce cas-là, se simplifie en perdant du sens. Nous parlerons plus tard de simplifications qui seraient nécessaires sans perte de sens...
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Je vous conseille aujourd'hui de lire l'excellent article intitulé La langue française est-elle misogyne ? publié par morethanwords.fr. On y aborde l'épineuse question des relations difficiles entre masculin et féminin dans l'orthographe et la grammaire françaises.
À propos de misogyne, connaissez-vous le mot ayant le sens opposé (une personne méprisant ou détestant les hommes) ? Il s'agit du mot misandre. À ne pas confondre avec misanthrope (qui déteste l'espèce humaine, qu'il s'agisse d'hommes ou de femmes).
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14-01-2012 08:07
| Orthographe, Grammaire
Il y a quelques semaines, c'est le Prix Goncourt qui faisait parler de lui pour les fautes qu'il contenait et qui avaient été corrigées par la communauté « pirate » du web (nous en avions parlé ici).
Lundi 9 janvier, c'est le quotidien Libération qui faisait sa une avec une grosse faute de grammaire (« exclueraient » au lieu de « excluraient »), alors que ce même journal semblait déplorer en 2010 déjà la situation difficile des correcteurs professionnels.
Aujourd'hui, on apprend qu'après l'affaire de la photo d'enfants ayant en arrière-plan un homme nu, La Redoute a aussi commis un t-shirt sur lequel il est écrit « Holydays » au lieu de « Holidays » (ci-dessous, capture d'écran réalisée par www.meltybuzz.fr).

On le voit : la bonne correction de l'orthographe et de la grammaire ne sont assurément plus la priorité des éditeurs en tout genre. Sans doute jugent-ils que les lecteurs seront incapables de voir la plupart des fautes, ce qui n'est pas faux. Mais quand la faute est découverte, la mauvaise réputation faite à la marque est certainement plus coûteuse que le salaire de bons correcteurs.
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Qui n'a jamais entendu quelqu'un dire « Assis-toi » ?
Moi, je l'entends très souvent !
Rappelons qu’« assis-toi » est une faute, car on a (pourtant) le choix entre « Assieds-toi » et « Assois-toi ».
Au présent de l'indicatif, on écrit : je m'assois/m'assieds, tu t'assois/t'assieds, il s'assoit/s'assied, nous nous asseyons/nous assoyons, vous vous asseyez/vous assoyez, ils s'asseyent/s'assoient.
Au présent de l'impératif (pour donner un ordre), on dit : assieds-toi ou assois-toi, asseyons-nous ou assoyons-nous, asseyez-vous ou assoyez-vous.
Alors maintenant, corrigez tous les « assis-toi » que vous entendez !
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19-12-2011 09:08
| Grammaire
Un s en trop peu avoir de fâcheuses conséquences.
Qu'on en juge avec cette réplique :
« Nous sommes allés voir notre nouveau voisin. Il nous a ouverts. »
Alors que l'auteur de ces phrases veut sans doute dire que le voisin a ouvert la porte (« il a ouvert à nous »), à cause du s ajouté au participe passé « ouverts », on se retrouve avec un criminel qui, dès qu'il a vu arriver ses voisins, les a ouverts (et non pas « leur a ouvert »).
Il n'y a pas que fumer qui tue : la grammaire a elle aussi ses victimes.
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Voici le 6e épisode de cette série nous apprenant à éviter certaines fautes d'orthographe et de grammaire :
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22-11-2011 09:11
| Orthographe, Grammaire
À voir, cette l'émission de la chaîne de télévision M6 sur l'orthographe, où l'on aura confirmation que le niveau baisse, contrairement aux exigences des employeurs en ce domaine.

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15-11-2011 05:31
| Orthographe, Grammaire
Je ne peux que vous encourager à aller lire ici un article de Clément Monjou sur ebouquin.fr, où il est question du dernier Goncourt et des fautes d'orthographe et de grammaire que l'on trouve dans la version numérique comme dans la version papier de ce roman édité pourtant chez Gallimard. On ne pourra que déplorer le fait que la correction orthographique, grammaticale et typographique soit de plus en plus maltraitée par les éditeurs, qui préfèrent visiblement mettre de l'argent dans la promotion de leurs « chefs-d'œuvre » que dans la relecture-correction des épreuves destinées à l'imprimeur.


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21-10-2011 01:14
| Orthographe, Grammaire
À lire ici, un article de sudpresse.be qui parle d'une dégradation de la maîtrise de la langue française en Belgique, de la part de ceux qui se destinent justement à l'enseigner…
En ce qui concerne les lacunes en orthographe, il n'y a pas de raison que cela se passe mieux en France, évidemment.

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15-10-2011 07:30
| Grammaire
On entend assez souvent des phrases comme : « Elle s'est faite avoir » ou « Elles se sont faites raccompagner chez elles ». On peut également lire des phrases du type « Ils se sont faits accorder un droit supplémentaire ».
Rappelons la règle simple : le participe passé du verbe faire est invariable (« fait ») devant un verbe à l'infinitif.
Donc, finalement, elle s'est bien fait avoir.

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Souvent, on entend dire « la barre est haute » ou « il avait placé la barre très haute ».
C'est bien évidemment une faute, car on ne doit parler de « barre haute » que si la barre est elle-même haute (cas extrême : on parlerait d'une barre HLM très haute) et non pas placée à grande hauteur (sens propre ou figuré). Ainsi, dans la plupart des cas, « haute » devrait être remplacé par « haut », car il s'agit d'un adverbe (comme « bas », « net », « cher » dans les exemples suivants). Pour éviter l'erreur, on peut essayer de placer « très », « trop » ou « vraiment » avant ces mots :
Exemples :
- Malheureusement, pour cette épreuve, il avait placé la barre trop haut.
- La fenêtre est trop bas par rapport aux plans (possible même s'il s'agit d'une fenêtre très haute !).
- La digue a cassé net.
- Cette robe m'a coûté cher.

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08-10-2011 07:10
| Orthographe, Grammaire
Voici le 5e épisode de la série Une de moins qui nous apprend à mieux maîtriser orthographe et grammaire :

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20-09-2011 05:13
| Orthographe, Grammaire
On continue avec la série Une de moins qui permet d'éviter de faire certaines fautes d'orthographe ou de grammaire. Voici le 4e épisode :
il faut que tu mettes la chemise que je t'ai offerte à Noël from une de moins on Vimeo.

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01-09-2011 06:57
| Orthographe, Grammaire
En ce début de mois de septembre, je vous propose de continuer à améliorer la correction de votre orthographe avec la série Une de moins, dont voici le troisième épisode, intitulé Les tire-bouchons ne sont pas des autoroutes :
Les tire-bouchons ne sont pas des autoroutes from une de moins on Vimeo.

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17-08-2011 04:19
| Orthographe, Grammaire
Sur cette page relative au nouvel algorithme de recherche Panda utilisé par Google pour référencer les sites internet, l'entreprise donne des questions qu'il faut se poser quand on fait un site et qu'on souhaite un bon positionnement dans les pages de résultats.
Or, parmi les questions proposées, on trouve :
- Cet article contient-il des fautes d'orthographe, de style ou des faits inexacts ?
- L'article est-il soigné ou semble-t-il avoir été rédigé à la va-vite ?
- Les pages ont-elles ou non été produites avec beaucoup de soin et de rigueur ?
On constate donc que Google, non seulement tient compte des mots-clefs contenus dans les pages, mais analyse aussi la correction générale des pages produites.
Moralité : pour optimiser son référencement sur Google, il vaut mieux avoir des pages irréprochables en ce qui concerne la correction en orthographe et grammaire, mais aussi d'un point de vue typographique. Plus la page sera nette, plus grandes seront les chances de monter dans le classement...

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La série Une de moins nous parle aujourd'hui des adjectifs de couleur (épisode 2 sur 12).
Correction orthographe et grammaire au meilleur prix.
les marrons sont chauds, mais ils sont bien marron from une de moins on Vimeo.

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15-07-2011 02:46
| Grammaire
Voici un petit film que la « Kino Band » à laquelle je participais a réalisé en avril 2005. Le rapport avec la grammaire n'est pas tout de suite évident...
F.A.U.T.E. from Stéphane ARLEN on Vimeo.
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